La fin de championnat se rapproche peu à peu et il est temps notamment pour les nouveaux clubs engagés depuis cette saison de tirer les premiers enseignements. On fait le point avec le Celtic Liège FS qui en termine avec sa première campagne en P4C de la province liégeoise. «J’ai commencé à arbitrer pendant une vingtaine d’années et jusqu’en P2 entrecoupées par des périodes plus creuses», explique Jérôme Peigneux le C.Q. «Mais un jour en allant diriger au MFC Le Beyne, j’ai appris le club cherchait un coach. Cela m’a tenté et j’ai changé de cap. J’ai eu en charge une équipe du club en P4, ainsi que des diablotins et des préminimes. La saison suivante, nous étions en P3 et j’avais toujours des diablotins et mes préminimes désormais montés en minimes. Cela a été plus ardu la saison suivante lors de laquelle mes jeunes ont été éparpillés. J’ai préféré en rester là et l’idée alors de créer ma propre structure est venue. Avec mon beau-fils, Romain Jungblut, nous nous sommes concertés pour composer un noyau. Certains sont venus du MFC Le Beyne alors que d’autres sont des connaissances.»
Le Celtic était né et la préparation a débuté par quelques matchs amicaux. «Entretemps, des joueurs étaient déjà partis et d’autres sont arrivés. Nous étions ainsi une bonne dizaine, soit un mix entre des anciens et des novices. En disputant ces joutes amicales, le but était surtout de trouver un certaine cohésion.»
UNE DEUXIEME EQUIPE ?
Mais la réalité du terrain a été tout autre. «J’avoue que cela a été plus compliqué que prévu. Outre un succès décroché sur un forfait administratif infligé à un adversaire, nous n’avons fêté que deux succès que nous avons enchaînés en l’espace d’une semaine en février contre UFS Seraing B et à MFC Le Beyne G. Nous pensions être réellement lancés, mais ce ne fut pas le cas. On a ainsi dû déclarer notre 2e forfait de la saison lors du dernier match à Grâce-Hollogne. Cela en raison d’un manque de joueurs, alors que nous n’avions déjà été que cinq lors des trois matchs précédents. Il reste quatre rencontres et normalement, le forfait général devrait être évité.»
Notre interlocuteur voit d’ailleurs l’avenir plus sereinement. «Avec mon beau-fils, on s’est déjà montré actif pour la saison prochaine en terme de recrutement. Logiquement, nous devrions même constituer une 2e équipe. Mon beau-fils et moi-même auront ainsi chacun la responsabilité de l’une d’elles.»
Nicolas TOUSSAINT