INTERPROVINCIALE D – Athletic Club Jette a-t-il enfin trouver la bonne formule ?

Durant cette saison 2025-2026, Jette aura vu passer énormément de joueurs dans son équipe A. La raison? De nombreux transferts pour compenser le manque d’investissement de certains, qui ont contraint le club à opérer des changements. « Nous avons été très clairs dès le début de la saison », explique Yassin Dalouh, président du club. « Si nous remarquons un manque d’envie, de respect pour le club ou d’esprit d’équipe chez un joueur, nous n’y allons pas par quatre chemins et nous arrêtons directement notre collaboration avec lui. Cela vaut également pour les retards à répétition aux entraînements ou encore pour les joueurs qui boudent constamment lorsqu’ils se retrouvent sur le banc. Nous voulons absolument donner une belle image du club, et cela commence par une bonne cohésion en interne. »

Malgré une dernière place, à égalité de points avec Deaf Brussels, le club se dit très satisfait de cette première expérience en Interprovinciale. « Nous avons découvert de belles équipes, même si nos résultats ont souvent été en notre défaveur. La majorité des rencontres se sont déroulées dans un bon état d’esprit. Il en va de même pour les relations avec les arbitres que nous avons eus. Nous voulons à tout prix montrer une belle image du futsal à Jette, comme UR Jette le fait à l’échelon supérieur. »

À quatre rencontres de la fin, Jette se trouve dans une situation critique et va devoir terminer en boulet de canon pour éviter de basculer en P1. Depuis plusieurs semaines, il y a du mieux dans les prestations, et leur première victoire, il y a deux semaines contre Beloeil Futsal, n’est pas anodine. « C’est peut-être étonnant au vu de notre situation, mais je pense que nous pouvons encore croire au maintien. Cette victoire a fait énormément de bien et elle peut nous servir pour finir la saison en beauté, j’en suis convaincu. »

Jette recevra Olympic Brunehaut ce vendredi, avec l’occasion de confirmer sa bonne forme du moment grâce à une victoire à domicile.

Mathieu CORAZZA