Cela faisait deux ans de suite que la sélection du Brabant Wallon/Bruxelles-Capitale était championne francophone espoirs sans compter les titres au niveau national. Mais il n’y pas eu de «Jamais deux sans trois». Ce sont même, cette fois, à l’autre extrémité du classement que l’on retrouve les Bruxellois après la troisième et dernière journée du championnat qui s’est tenue à Trazegnies le 25 avril. Les Bruxellois n’ont pu éviter la dernière place sans être parvenu à décrocher le moindre point.
Six joueurs seulement avaient effectué le déplacement. «Nous devions être plus nombreux mais en plus des absences de notre gardien El Bohtori et du capitaine Bolafkir, retenu par un mariage, deux autres n’ont pu nous accompagner pour maladie et un empêchement», explique le T2 Oussama Rachdi, coach également de la formation d’I.P. d’Urban Step Bruxelles, «sans compter qu’on a appris en arrivant à la salle qu’un autre élément était suspendu suite à la 2e journée.»
GARDIEN-VOLANT D’ENTREE DE JEU
Vu le seul remplacement possible, les Brabançons ont décidé d’adopter une tactique particulière. «On savait que physiquement, si peu nombreux, que nous ne pourrions rien revendiquer en disposant nos pions normalement. On a donc pris l’initiative de jouer avec notre gardien comme cinquième homme de champ. Une tactique qui comporte des risques et c’est de cette façon que nous avons concédé plusieurs buts. Et comme on s’est même retrouvés à cinq suite à la blessure de Achababi au second match, on a juste tenté de terminer au mieux cette journée qui ne restera pas dans les annales.»
Pas de titre donc cette fois pour les Bruxellois. «Vu nos résultats de ces dernières années, nous étions continuellement attendus au tournant. Ce n’est pas un drame. On sait que Bruxelles possède un riche vivier et reviendra certainement plus fort pour les prochaines éditions.»
Nicolas TOUSSAINT
