CHAMPIONNAT FRANCOPHONE ESPOIRS 2025/2026 (1re JOURNEE A BRESSOUX) – Nouveau challenge pour le tenant du titre, la Province du Brabant Wallon/Bruxelles-Capitale

Habituée depuis ces deux dernières saisons à tout gagner avec des doublés champion de Belgique (ABFS)-champion francophone, la sélection du Brabant Wallon/Bruxelles-Capitale se présentait pour la première journée du championnat francophone à Bressoux avec un nouveau défi à relever. « De mes champions de la saison dernière, il ne me restait plus que Bolafkir », explique le coach bruxellois Mohamed Belil, également gardien à Saint-Josse futsal en IP. «Beaucoup d’autres sont désormais quasi devenus titulaires dans leurs clubs nationaux ou en IP et il est donc devenu compliqué de les attirer de nouveau car leurs dirigeants de clubs deviennent réfractaires vu les risques de blessures potentielles. Je me suis donc défini un nouveau challenge avec un groupe reconstitué.»

Cela explique ce parcours de deux victoires pour un revers et un nul. «Je suis globalement satisfait. Il y a peut-être ce nul concédé contre le Luxembourg en fin de journée qui me laisse un goût amer car pour ce qui est du revers contre le Hainaut, cette sélection a eu le mérite de ne pas laisser tomber les bras à 0-3 pour émerger 4-3. Deux erreurs en reconversion offensive se sont notamment payées cash. C’est là qu’on voit notre manque d’expérience par rapport à ces deux dernières saisons. Il me manquait aussi deux pions, ce qui fait que nous avons débuté le tournoi seulement à sept.»

«LE GARDIEN DU HAINAUT A TOUT POUR ESPERER UNE BELLE CARRIERE»

Reste à savoir si les Bruxellois pourront conserver leur bien à égalité en tête avec Namur, le Hainaut, alors que Liège pointe à une longueur. «Un nouveau titre n’est cette fois assurément pas une priorité. On reconstruit et l’objectif est de préparer ces jeunes gars à prendre ensuite le sillage de la précédente génération. Un joueur m’a particulièrement plu: le portier du Hainaut, Henry, international en U21. Je l’ai affronté avec Saint-Josse puisque son club de Courcelles est dans la même série IP que la mienne. Pas de doute, il peut espérer une belle carrière.»

Notre interlocuteur voulait conclure avec ceci: «Un staff doit donner une bonne image à ses joueurs de notre sport. Et quand un coach décide de ne pas rendre la balle pour directement provoquer une action offensive alors que nous l’avions mis dehors car un de nos joueurs l’avait reçu en pleine poire, ce n’est pas correct. Il se reconnaîtra très certainement.»

NICOLAS TOUSSAINT

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